Tribunal de Cotonou: Le douanier auteur de violences physiques sur la fille de Ajavon déposé en prison

Il a été en effet présenté au Procureur de la République ce lundi...

Son compte vient d'être réglé. Le douanier communément appelé "Capi Dou Gbè" et auteur dans la nuit du vendredi à samedi derniers à la sortie d'une boite de nuit  de Cotonou de violences physiques avec recours à l'arme de service sur la fille de l'homme d'affaires Sébastien Ajavon vient d'être déposé à la prison civile de Cotonou . Le douanier "John Bri" qui a démontré qu'il  n'a que les femmes  pour exhiber ses muscles, a été effet écouté dans l'après-midi midi de ce lundi 6 août par le Procureur de la République qui a décidé de le placer sous mandat de dépôt pour violence et voie de fait.  Son audition est prévue pour le mardi 14 août prochain où la justice va certainement dire le droit en le condamnant. Pour son acte barbare et  répréhensible, le douanier "Capi Dougbè" risque gros. Il pourrait sortir de cette audience de mardi prochain avec une lourde peine pour avoir fait violence sur une femme (être faible) sans défense, surtout en usant de l'arme de service hors du champ de travail. À cette lourde peine pénale, vont certainement s'ajouter des sanctions administratives. 

 Pour rappel, selon les faits rapportés ce lundi par le journal Matin Libre sur son site internet,   l'incident qui s'est produit dans la nuit du vendredi à samedi derniers entre le douanier et la fille de l'homme d'affaires Sébastien Ajavon,  est parti de manœuvres de voitures. 

"En effet, l’incident s’est produit quand la fille de Sébastien Ajavon voulait manœuvrer son véhicule et se retirer. Dans la foulée, le douanier à bord de son véhicule la cogne. Survint une altercation. « Monsieur, vous ne pouvez pas cogner mon véhicule et partir… », S’offusqua la fille qui exige qu’un constat soit fait par la police. Ne voulant pas déférer à cette exigence, le douanier ‘’C. D’’, bien connu, actionnaire dans plusieurs boîtes de nuit et restaurants appartenant à des Libanais, donne un soufflet à la fille. Celle-ci voulant répliquer, il brandit soudainement son arme. Des témoins de la scène ont dû intervenir pour calmer la tension. Mais le douanier, en civil, a fait appel à la police qui débarque quelques minutes plus tard sur les lieux. La fille sera embarquée puis gardée jusqu’à la mi-journée du samedi avant d’être libérée. Sans doute ayant su après qu’elle est la fille du président du Patronat", a rapporté le journal Matin Libre sur son site internet.

Brieux Noureni